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CHAPITRE 5


Les systèmes évolutifs divins


2 – Les divines complémentarités du couple homme / femme, ouvrent les eaux du Jourdain


Tant que nous sommes sur cette terre, Dieu utilise nos spécificités comme Il l’entend et ce sont ces spécificités génétiques qui conduisent le couple à avancer, l’un d’une façon, l’autre de l’autre, dans une tentative de mélodie divine souvent mal orchestrée depuis notre logique originelle.

C’est parce que nous ne voyons pas les choses sous le même angle que Dieu, ni celui de notre conjoint, que nous nous faisons souvent la guerre dans le couple. C’est pourquoi toute Gloire revient à Dieu des accomplissements du couple humain sur terre, car si chacun sait placer sa confiance dans le Saint-Esprit, au-delà de sa propre personnalité, c’est le couple, mari et femme, que l‘Éternel rend vainqueurs en son temps.

Celui ou celle qui s’attend à pouvoir vivre une vie toute tracée au travers de son mariage, parce qu’il est vécu sous l’étendard de Dieu, risque donc très fort de se fourvoyer, si les objectifs de Dieu pour son couple est de les conduire en Canaan. Tout comme les hébreux auraient bien voulu sortir d’Égypte, pour entrer directement en Terre Sainte, là où coule le lait et le miel, beaucoup imagines le couple conduit par Dieu, vivant un long fleuve tranquille dans des desseins de Dieu se réalisant comme par enchantement. Si c’est là l’objectif final de Dieu sur l’humanité, il serait bien utopique de penser ainsi aujourd’hui. Ce couple devra d’abord traverser ensemble les périodes que nous avons décrites de la sortie d’Égypte, puis la traversée du désert, dans un mode de fonctionnement identique l’un à l’autre et un meilleur choix possible de sentiments originels envers la parole de Dieu. Durant cette période, étant donné que le mari intervient en soutien de la femme, il est vrai que l’objectif final de Dieu semble déjà atteint dès la sortie du désert et c’est peut-être la raison pour laquelle beaucoup se croient arrivés en Canaan et s’établissent à l’est du Jourdain. Ceux appelés à entrer en Canaan devront donc savoir les y aider, comme le firent l’ensemble des tribus d’Israël à leur sortie du désert, avant de poursuivre leur chemin vers un autre mode de fonctionnement, comme ils seront appelés par Dieu à le faire après leur passage du Jourdain. C’est là le réel objectif de Dieu en Jésus-Christ pour la majorité de l’humanité, afin de nous rendre semblables à Lui, par la réécriture dans la nature divine de notre esprit et nos sentiments dans notre cerveau. Durant cette seconde phase, c’est là où les choses se compliqueront fortement, car Dieu commencera alors d’utiliser les spécificités de chacun vers des fonctions différentes, car complémentaires, avant que les rôles ne soient divinement inversés par le Saint-Esprit.

Ce sont donc autant de situations imprévisibles par avance, devant lesquelles nous devons l’un et l’autre savoir dire oui au Saint-Esprit dans notre cœur, puisqu’Il nous connait beaucoup mieux que nous-mêmes, individuellement et dans nos complémentarités. Nous ne devons jamais oublier qu’Il est l’utilisateur des structures cérébrales de l’un et de l’autre et c’est pourquoi nous devons Lui faire l’un et l’autre confiance, au risque de le faire taire au profit des convoitises humaines dont personne n’est à l’abri.

Comme chacun sait, ce sont nos chromosomes qui influencent nos aspirations et nos motivations spécifiquement masculines ou féminines, mais c’est encore et toujours la logique charnelle originelle dans notre « cœur », qui en a traduit les données dans notre cerveau, pour définir nos individualités. Si nous regardons encore une fois à l’humanité depuis les débuts de l’homo sapiens, desquels est issue notre logique originelle, nous ne pouvons donc pas dénigrer le bien fondé de nos complémentarités vues au travers de cette logique, car le seul fait que nous existions encore, est la preuve de l’efficacité qu’elle représenta au travers des âges.

Elle constitue donc le b.a.-ba de nos responsabilités, que nous ne pouvons contourner sans enfreindre les droits de tutelle et de répression de Satan. Il en est ainsi dans le couple humain depuis tous temps et dans la multitude des circonstances rencontrées par l’humanité, afin que l’homme et la femme puissent former une structure stable, qui soit pourtant évolutive. La stabilité, indispensable aux structures génétiques pour permettre d’assurer la reproduction, est donc vue de façon plus identique chez la femme avec ses deux chromosomes X, alors que l’adaptabilité, indispensable pour assurer la survie des deux, est plus marquée chez l’homme avec ses chromosomes X et Y.

Si nous voulions comparer l’homme et la femme, nous pourrions donc dire que par ses chromosomes semblables, l’évolution fœtale de la femme lui permit d’ouvrir les paupières pour être éclairée dans le sens divin de sa conscience placée dans sa génétique, alors que l’homme dispose des mêmes organes spirituels que la femme, mais reste les paupières fermées et dit qu’il n’y à rien à voir.

Nous devons donc tenir compte du mauvais impact de notre logique originelle, pour nous faire une bonne opinion du soutien à l’homme dans lequel Dieu veut utiliser la femme. C’est toujours cette logique ancestrale qui voile la volonté divine à nos analyses et empêche d’utiliser à bon escient la totale complémentarité que notre Créateur a placée dans l’écriture génétique de l’homme et de la femme. La plus grande sensibilité émotionnelle générée par les deux chromosomes X de la femme permit en effet à Dieu depuis tous temps de l’utiliser, pour « recentrer » le mari sur les vocations pour lesquelles notre Créateur les a tous deux créés avec une conscience commune dans leur génétique.

C’est parce que nous avons diabolisé à outrance la spiritualité charnelle, que le discernement féminin n’a plus été regardé que dans la dimension satanique, comme il en fut durant les périodes d’inquisition. Durant des siècles, les femmes qui possédaient quelque discernement envers les responsables religieux de l’époque, furent traditionnellement mises sur le banc des accusés, en tant que sorcières et nous en trainons le mauvais impact encore aujourd’hui sur notre société. Nous ne devons jamais oublier que la tutelle attachée à cette mauvaise et inconstante logique, demeure toujours indispensable pour nous maintenir globalement dans la volonté divine du respect de la loi et de notre conscience. Cette tutelle n’est donc pas contre la loi, mais contre Dieu qui veut nous apporter la capacité à mettre sa loi en pratique par notre libre arbitre à faire sa volonté, sans plus subir le dressage de cette logique sous tutelle. Si nous n’employons pas ce libre arbitre à accomplir ce que l’homo sapiens mettait déjà lui-même en pratique, c’est bien que nous nous leurrons en prétendant pouvoir avancer librement en Jésus-Christ, alors que notre Libérateur n’est pas venu abolir la loi, mais l’accomplir. Il n’est pas venu l’accomplir pour sa gloire humaine de dominer sur les nations ou sur l’un quelconque d’entre nous, mais pour nous ouvrir le chemin vers Dieu, notre père et pour nous apporter la capacité à mettre nous-mêmes en pratiquer la volonté divine.

Dans la poursuite du processus de sa révélation à l’humain, pour le faire sortir de la tutelle de Satan, Dieu ne nous demande donc pas d’effacer les parts de ses préceptes qui ne nous conviendraient pas, sous prétexte que nous les regardons comme étant non spirituelles et archaïques. La bonne et simple raison de cette tutelle est en effet que ces règles soient respectées au mieux et c’est pourquoi elles sont inscrites depuis tous temps dans notre génétique.

Sans cette acceptation de la totale complémentarité du couple, dans laquelle chacun joue un rôle fondamental, nous faisons prévaloir nos particularités, par dévalorisation de celles de l’autre. Cela nous permet généralement, de façon plus ou moins consciente, de ne pas apporter à notre conjoint ce que Dieu nous demande envers lui et c’est pourquoi cela nous amène invariablement à une vision fausse de la  spiritualité divine. Nous créons ainsi des déséquilibres que nous appelons religieusement « volonté divine », par la suprématie accordée plus à l’un qu’à l’autre, dans l’idolâtrie nées des dérives de la parole de Dieu. Nous détruisons ainsi les spécificités fondamentales de celui ou celle que Dieu a placé à nos côtés pour pouvoir faire sa volonté et nous nous efforçons de justifier nos bonnes intentions auprès de Dieu en lui rendant des cultes, que nous disons Lui être agréables, sous prétexte qu’ils nourrissent alors notre égo.

Ce n’est pas à cause d’une mauvaise foi des partis en présence, qu’il en est généralement ainsi, mais en raison d’une valorisation excessive d’une particularité, vue au travers de notre logique charnelle. Celle-ci conduit alors à une synthèse humaine de la volonté divine, sans regarder dans une globalité selon Dieu. Tout ce qui provient de l’autre est alors dévalorisé en faveur de l’idolâtrie initiale, accordée plus à l’un qu’à l’autre et Dieu a beau avoir mis en chacun des spécificités indispensables aux deux, seule la dimension idolâtrée est prise en compte, comme postulat immuable de la volonté divine.

Nous retrouvons ainsi des couples et des sociétés recherchant des valeurs chrétiennes, qui se structurent sur des données tyranniques envers la femme, alors que d’autres en idolâtre le corps ou leur attribue des pouvoirs spirituels surnaturels, ce qui revient exactement au même. Au fil des siècles, ces dérives, liées à notre logique originelle sous tutelle, conduisirent à la misogynie certaines religions monothéistes, issues du christianisme, au travers desquelles le rôle de la femme n’est plus reconnu aujourd’hui, que dans ses attributions de mère de famille, une fois mariée. Toute la complémentarité homme / femme est alors soigneusement masquée, pour ne conserver que la force dominatrice de l’homme, qui gère seul ce type de religions, le plus souvent de façon intégriste.

Nous ne devons pas nous voiler la face, c’est l’ennemi de nos âmes qui en bénéficie, car c’est lui l’auteur de ces égarements, dans lesquels son rôle de dresseur de l’humain se trouve valorisé par nos conflits de domination sur l’autre. Le véritable rôle de Jésus, de nous sortir l’un et l’autre de la tutelle de Satan, par l’utilisation des complémentarités du couple, est complètement perdu de vue au profit de simples idéologies humaines, même dans de nombreux milieux chrétiens.

La logique divine, dont Jésus était revêtu, par laquelle Dieu veut remplacer notre logique primitive, est la réelle vocation que l’Éternel a mis devant le couple et contre laquelle Satan lutte afin de ne pas être démis définitivement de ses droits sur l’humanité. Tant que personne n’est parvenu à accomplir un renouvellement total de sa nature originelle, conduit par le Saint-Esprit donné par Jésus dans les cieux, Satan conserve donc ses droits de tutelle sur l’ensemble de l’humanité. Jésus a beau l’avoir vaincu il y a maintenant près de deux-mille ans, c’est à nous de travailler en communion avec Lui, pour que la preuve soit faite de ses capacités à faire entrer l’humain dans la totale obéissance à Dieu et que la sentence, obtenue par Jésus à la Croix, puisse s’accomplir. Le processus de suppression de cette tutelle sur l’humain, né dans la nature originelle, ne peut être mis en application sans ce renouvellement total de son esprit dans son cerveau, au moins sur l’un d’entre eux, mais plus vraisemblablement sur l’un des binômes en question. Satan serait sinon en droit de réclamer à Dieu cet accomplissement, comme il tenta de faire désobéir l’humain que fut Christ, revêtu du Saint-Esprit dès son état embryonnaire.  C’est aussi pourquoi la Victoire de Jésus fut celle de l’obéissance à Dieu jusqu’à la mort à la Croix et que cette obéissance couvre la désobéissance du péché. Jésus fut donné à l’humanité afin que cette humanité puisse adorer Dieu, en Esprit et en Vérité et non depuis une logique originelle plus ou moins efficiente, qu’il serait possible de partager définitivement avec le Saint-Esprit.

C’est donc dans la parfaite complémentarité du couple, qui est l’embryon de toute église, à qui il appartient de produire ce phénomène et d’assurer une meilleure utilisation par l’humanité de sa génétique. Si nous n’envisagions pas cette issue, au processus entamer par Dieu dans sa révélation à l’humain depuis Adam et Ève, ce serait considérer que Dieu peut abandonner un perfectionnement à demi accompli sur l’humanité, dans certains droits de mauvais respect de la loi divine. Ce serait donc une hérésie flagrante, puisqu’Il a donné Jésus pour que nous devenions totalement libres du respect volontaire de l’intégralité de sa loi, et c’est dans ce processus que le couple est engagé aux côtés de Christ pour servir Dieu notre Père.

Après ce que nous avons vu dans le chapitre quatre et la nécessité du respect charnel de la loi, par celui qui désire avancer dans la réécriture la plus totale possible de son esprit dans son cerveau, la construction spirituelle féminine extraite de ses deux chromosomes X, devient donc primordiale pour guider le mari dans les voies de sa génétique initiale. Nous ne parlons pas ici de la responsabilité religieuse, mais de sa vocation de sentinelle spirituelle, qui représente le véritable objectif de Dieu. Si, sous prétexte de modernité à vouloir sortir de la tutelle de Satan, le mari délaisse les bases pour lesquelles Dieu l’a créé initialement depuis sa logique originelle sous tutelle, comment Dieu pourra-t-Il le soutenir dans ses voies ? C’est pourquoi le mari doit être capable du respect volontaire du b.a.-ba contenu dans sa génétique pour le bonheur de son épouse et non par crainte de la répression de cette tutelle. Ce n’est pas pour autant qu’il puisse en tirer une quelconque gloire, ni en faire une raison d’être pour démontrer sa supériorité, qui lui permettrait d’écraser les autres pour paraitre meilleur devant Dieu.

Le Dieu d’Israël ne peut pas être à la fois notre Créateur et avoir institué des règles opposées à ce qu’Il a placé dans notre écriture génétique, comme il en est dans la complémentarité indispensable à toute espèce, dans le respect de la leur.

Notre logique charnelle peut produire à s’y méprendre une globalité de résultats presque identique à la logique divine, tout en laissant quelques imprécisions qui nous voilent le vrai sens de la volonté divine, comme nous l’avons vu pour Moïse. C’est ainsi que nous retrouvons dans la parole de Dieu la « petite » imprécision  accordée à cette complémentarité homme / femme, au travers du terme « Ezer kenegdo », utilisé pour définir bibliquement celle-ci en Genèse 2 – 18. Si l’imprécision est mineure, c’est pourtant de ces quelques mots que les dérives chrétiennes, dont nous venons de parler, ont pris naissance au niveau des religions monothéistes. Ce terme « ezer kenegdo » fut traduit dans la bible Louis Segond et dans une majorité des bibles utilisées en occident, par : L'Éternel Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai « une aide semblable à lui ». Dans la bible Darby, nous y retrouvons en parallèle « une aide qui lui corresponde ». Ces différentes versions, ainsi que d’autres, ne sont surtout pas fausses, mais ne font donc ressortir ni le niveau, ni le type « d’aide » que la femme peut apporter à l’homme. C’est pourquoi les plus enclins à mettre en avant la domination de l’humain par l’homme, comme indispensable capacité de la sécurité sur terre, interprétèrent majoritairement et imposèrent aux autres, ce qu’ils croyaient être juste dans le mot « aide », c’est-à-dire, une aide de second plan et une infériorité féminine reconnue de Dieu, alors qu’il n’est rien dit de tel.

Ils furent confortés dans ce sens par la stature physique de la femme, moins puissante que celle de l’homme, mais aussi par la « soumission » demandée bibliquement à la femme, comme nous allons en approfondir le sujet d’ici quelques lignes. La force physique protectrice de l’homme, facile à constater charnellement, fut ainsi glorieusement mise en valeur et la domination masculine idolâtrée, bien que Jésus en ait apporté le témoignage inverse. La complémentarité spirituelle de la femme fut dévalorisée, voir réduite à néant et souvent même combattue. Cette traduction certes imprécise, conduisit beaucoup de nos sociétés occidentales vers une valeur péjorative du mot aide et durant des siècles, plaça la femme dans des attributions de servante de l’homme, attachée aux tâches ménagères et corporelles, parfois les plus serviles. Il en ressorti alors certaines aberrations, comme celle de l’infériorité mentale de la femme, par la comparaison de leur volume crânien. Chacun sait aujourd’hui qu’un ordinateur ou un téléphone portable, mille fois plus petit qu’un ordinateur de bureau d’hier, peut être cent fois plus puissant et c’est pourquoi nous devons savoir aller plus loin, que de donner raison à de simples théories fumeuses, dont Hitler fut le porte-drapeau.

Cette dévalorisation du rôle de la femme est d’autant plus marquante si nous la regardons dans l’association faite bibliquement entre la femme et l’église, à cause de l’impact de celle-ci sur la société en général. Nous devons donc ne pas avoir peur de parfaire cette traduction pour la rendre conforme à l’Amour divin et de la parole de Dieu, si nous voulons entrer en Canaan. Maintenant que nous sommes devenus spectateurs des dérives historiques que cette traduction trop imprécise généra, nous devons en effet savoir apprendre des faiblesses des enseignements de nos pères dans la foi, sans pour autant les condamner dans leur sincérité.

Aujourd’hui, des études plus impartiales, car axées sur des recherches plus approfondies du mot « ezer » auquel il avait été rapidement attribué la traduction « aide » en tant que valeur mal définie, font ressortir dans la bible hébraïque une précision importante, car cette aide n’est jamais employée dans le sens d’une subordination ou d’une infériorité de celui ou celle qui l’apporte.

Nous retrouvons en effet dans le terme « ezer kenegdo », initialement traduit par aide semblable à lui, un sens divin de l’aide. Le mot « ezer » est lui-même utilisé majoritairement dans l’Ancien Testament à propos de Dieu, dans le sens dans lequel l’Éternel est un « ezer » pour les êtres humains, auquel s’ajoute une notion de force. Cela va encore plus loin si nous séparons les deux racines du mot « ezer », car nous retrouvons alors des valeurs pouvant être interprétées « pour sauver » ou « être fort ». Certains docteurs de la loi tirent donc une synthèse de l’ensemble du terme « ezer kenegdo » dans le sens, « d’être fort » ou « pour sauver » contre lui-même, c’est-à-dire en langage plus claire : la femme devient pour l’homme une aide contre lui-même, ou une aide pour le sauver de lui-même. Cette traduction correspond alors parfaitement aux analyses plus conformes à l’ensemble de la génétique de la femme par ses chromosomes X et son aide de caractère divin au niveau de l’esprit et des sentiments, puisque Dieu est Esprit.

Le terme Ezer kenegdo, prend alors exactement le même sens que celui de nos structures chromosomiques XX et XY dont nous tirons nos spécificités physiques ainsi que la différence d’impact sur notre système émotionnel. Ceci place donc la parole de Dieu et la science en confirmation l’une de l’autre, ce qui semble tout ce qu’il y a de plus normale s’il s’agit des révélations de notre Créateur. L’ancienne interprétation provenait donc d’une analyse charnelle selon notre « tuteur », rebelle à notre Créateur, ce qui en explique la « petite » erreur.

Nous devons donc savoir accorder la juste valeur que constitue l’aide féminine, dans le domaine spirituel originel, sans pour autant passer à l’interprétation inverse du rôle de la femme, ce qui serait tout aussi faux en rapport à la soumission.

Complémentairement à la femme, en tant qu’épouse, l’homme qui possède également un chromosome X, va en effet partir sur les même bases que la femme, mais avec une adaptabilité plus grande, générée par son chromosome Y. C’est ce chromosome différent qui influence sa logique originelle, vers une autre vision des interprétations que celles du chromosome X. Cela permet à Dieu de l’utiliser dans un mode de fonctionnement différent, mais basé normalement sur le même objectif que celui de son épouse, sans pour autant lui donné nécessairement raison sur la façon de l’obtenir, dont la responsabilité appartient alors à l’homme, grâce à ce fameux chromosome Y, non présent chez la femme.

C’est bien ce que nous retrouvons bibliquement, car si en Genèse 1, l’homme et la femme sont décrits en tant qu’individus simplement appelés à se multiplier et à dominer sur ce qui existe sur terre, en Genèse 2, ils le sont en tant que couple. Nous y retrouvons alors la femme tirée de la côte de l’homme, comme les neurones du Petit Cerveau du Cœur humain épousent la forme de cette côte. C’est depuis ces neurones que ressortent nos émotions perçues comme provenant du cœur et si nous n’avons pas à en tirer de grandes théories, ce n’est certainement pas par hasard que la parole de Dieu parle précisément de la côte de l’homme, mais bien par affinité de cœur.

Dans le contexte du couple, il n’est alors pas anormal que la femme reste soumise à l’homme, puisque c’est l’homme qui va être responsable de lui apporter son soutien protecteur et nourricier par affinité de cœur pour elle, mais par pour autant hors des voies de Dieu que peut rechercher la logique charnelle de l’un et de l’autre. Par sa complémentarité, la femme va pouvoir lui apporter l’éveil nécessaire à bien utiliser les informations provenant des neurones de son « cœur », dans le sens divin de l’aide, car lié à l’esprit, qu’elle est plus appelée à faire régner sur sa maison.

Il n’y a en cela rien d’anormal par rapport à l’homme, puisque celui qui est dans le feu de l’action, par son combat pour la survie de sa famille, met souvent à profit ses seules capacités physiques ou intellectuelles, au détriment de sa lucidité spirituelle. C’est pourquoi il peut facilement dévier de l’objectif de son chromosome X, certes à cause de ses convoitises extérieures au couple, mais aussi parfois à cause de ses trop bons élans de cœur à vouloir protéger sa famille. Là encore nous retrouvons donc la valeur du terme ezer kenegdo, dans le sens que nous venons de décrire, de l’aide contre lui-même, puisque la femme devient l’aide sans laquelle l’homme s’obstine à n’utiliser que ce qui est visible de sa force, sans utiliser l’équilibre que Dieu veut lui apporter. Cette meilleure perception de la femme en tant que sentinelle de l’esprit, apporte donc une aide provenant de Dieu, d’autant plus marquée qu’elle provient du Saint-Esprit dans son cœur, vu au travers de l’amour du mari pour son épouse.

Le plus constant discernement spirituel de la femme, l’amène en effet à une confiance d’autant plus grande, que son « Cœur » est revêtu du Saint-Esprit et que Celui-ci va l’affermir dans ce meilleur choix possible de ses sentiments en tant que sentinelle dans le couple. Elle va pouvoir ainsi tenir ferme à conserver le mari hors des droits de répression de la tutelle de Satan, ce qui permet à Jésus de réécrire l’esprit dans le cerveau du mari, si celui-ci fait appel à Lui dans l’instant précédant la mise en pratique d’un bon sentiment charnel, comme nous l’avons vu. Une fois que le mari a atteint le niveau maximum auquel il est capable de comprendre ses imperfections charnelles, le Saint-Esprit peut alors inverser les rôles en son temps, ce qui va alors permettre à Jésus d’utiliser le mari pour apporter à l’épouse les valeurs divines, de sa propre spiritualité charnelle.

Celui qui croit pouvoir déceler les objectifs de Dieu dès son mariage, ne peut donc intégrer tous ces critères et c’est pourquoi nombreux sont ceux qui s’arrêtent à l’est du Jourdain, alors que Dieu leur proposent la terre promise de leur renaissance en Christ.

Au travers de ce développement, nous pouvons voir combien Dieu, notre Créateur, a déjà tout prévu dans la complémentarité génétique homme / femme, pour faire sortir le couple de la tutelle de Satan. Cette génétique reste absolument identique à celle de l’homo sapiens, malgré tous les millénaires qui nous séparent de sa création et apporte à l’un comme à l’autre une plus grande force par complémentarité. Hors de cette complémentarité, les spécificités de chacun se traduisent par une faiblesse charnelle s’il veut travailler seul. C’est ainsi que l’adaptabilité de l’homme est meilleure au détriment de sa sensibilité émotionnelle de nature X, et que celle de la femme étant meilleur pour la faire se protéger de la tutelle de Satan, devient pour elle un obstacle à sa sortie.

C’est donc là une particularité que Dieu utilise comme sécurité afin encore une fois de protéger l’un et l’autre de donner raison aux erreurs charnelles de l’ensemble des deux. Dieu ne demande jamais l’impossible à personne et s’Il a placé une certaine adaptabilité dans la femme au travers de ses deux chromosomes X d’origines différentes par la provenance du père et de la mère, cela lui resterait insuffisant pour qu’elle puisse différencier l’action programmé de l’émotion initiale. C’est donc par une plus grande mise en confiance à pouvoir s’appuyer sur les résultats Y en fruits de l’esprit du mari, que l’épouse va pouvoir les regarder comme étant meilleurs que les siens, tout en étant en conformité avec sa perception de la volonté divine pour elle-même. Elle est ainsi attirée sur ses propres valeurs spirituelles, vécues par le mari, comme peut l’être un aimant au jour où Dieu inverse les rôles, pour faire du mari celui qui va « assurer » son épouse, pour parler selon des termes d’alpinismes.

C’est aussi pourquoi avant l’obtention de ce résultat par l’action de notre Libérateur dans le mari, Dieu demande à l’épouse la soumission au mari. Sans cette soumission il serait impossible de sortir l’un et l’autre de notre tutelle originelle, puisque c’est l’adaptabilité du mari avec son chromosome Y qui en permet l’approche, par un mode de fonctionnement différent de celui de sa nature originelle, mais aussi au travers de son libre arbitre à appliquer la volonté de Dieu sur le registre de son épouse.

C’est une seconde raison qui conduit à la nécessité de la soumission de la femme, malgré sa meilleure perception de la volonté divine initiale, puisque si la femme n’entrait pas dans cette soumission, elle en imposerait la façon de faire à l’homme, qui ne serait plus dans un libre arbitre à donner raison à la parole de Dieu, mais dans l’obligation d’agir avec ce qu’il possède, dans un système à nouveau dominant et répressif.

Il n’y a cependant rien d’anormal ni d’injuste envers l’un ou l’autre aux yeux de Dieu, puisque Dieu voit le couple comme une seule chair et qu’il nous demande de faire mourir cette chair pour lui donner vie dans sa nature divine. Si donc à une certaine période l’homme doit faire mourir sa chaire, par amour pour son épouse, il ne fait qu’accomplir ce qui lui est demandé en Éphésiens 5 – 25/32 Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l'Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l'Eglise.

Il est donc clair au travers de ce passage que le couple qui se construit dans la présence et la conduite du Saint-Esprit, est appelé à devenir cet embryon d’Église sans tache ni ride, si en premier lieu, le mari sait se comporter comme Christ. C’est alors que l’Église de Philadelphie nous est donné comme objectif à notre spiritualité individuelle et collective, car elle aura revêtu la nature de Christ et non plus sa seule nature charnelle, raison pour laquelle elle aura reçu la couronne déjà sur cette terre.

La parole de Dieu est une merveille sans fin, si nous la regardons au travers de son Saint-Esprit et c’est pourquoi elle ne s’arrête pas au couple ou à la famille, mais se répercute à tout niveau de la société, comme nous allons maintenant étendre notre regard sur les binômes suivants à commencer par celui de l’Église et de son environnement.

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